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Index du forum » Indochine - Indo & U » Expression "100% Indo"




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 Message  Publié : 14 Juil 2003 05:38 
 

Inscription : 10 Oct 2002 02:23
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Lorsque les oeuvres sous forme de textes seront dans la section "Expression" depuis plus de 3 mois, elles seront mises aux archives ici. Toute les oeuvres sont regroupées par artiste.


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 Message  Publié : 14 Juil 2003 05:48 
 

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Localisation : Montréal (Au Québec)
Cristal de lune (Angie)



Quinze ans

Quinze ans est le bel âge
Où l'amour est roi
Quinze ans, que de mirages
Agités devant moi,

Quinze ans, je suis la reine
Je collectionne les coeurs
Quinze ans, première peine
Quinze ans, premier bonheur,

Toi, tu es maladroit
Tu parles en bégayant
Je ne sais pas plus que toi
Mais nous sommes contents,

Moi je crois que je t'aime
Et tu le crois aussi
Nous ne sommes plus les mêmes
C'est toujours ce qu'on dit,

On croît connaître l'Amour
Celui de toute une vie
On dit s'aimer toujours
Pour toute la vie,

Quinze ans, le bel âge
Ô combien de serments
Promettent le mariage
"Quand on sera plus grand",

Mais les années passent
Et l'on s'aperçoit
Que finalement tout lasse
On n'aime pas qu'une fois,

Quinze ans, joli songe,
Ô pensez-y enfants
Après devient mensonge
Pour tous les amants.





Un enfant, une vie (la solitaire)

Une enfant rêvait
Le front incliné
Sur son poing fermé
Sur ses doigts serrés

Une enfant pleurait
Ses larmes coulaient
Sur un gros cahier
Où elle écrivait

Une enfant riait
Ses yeux s'illuminaient
Sa bouche s'entrouvrait
Ses cheveux volaient

Une enfant jouait
Sur un sol usé
Avec une poupée
Drôlement habillée

Une enfant aimait
Un jeune écolier
Elle souriait
Elle s'extasiait

Une enfant haït
Car on l'a meurtrie
Car on l'a trahie
Car il est parti

Une enfant se meurt
Dans une froide terreur
Dans une sourde frayeur
Dans des yeux en pleurs

Une femme a remplacé l'enfant
Une femme dont le coeur est trop grand
Une femme qui vit dans ses tourments
Une femme qui n'a pas d'amant.

Une femme rêvait
Le front incliné
Sur son poing fermé
Sur ses doigts serrés

Une femme pleurait
Ses larmes coulaient
Devant un billet
Qu'elle relisait

Une femme riait
Ses yeux s'illuminaient
Sa bouche s'entrouvrait
Ses cheveux volaient

Une femme aimait
Un jeune ouvrier
Elle souriait
Elle s'extasiait

Une femme haït
Car on l'a meurtrie
Car on l'a trahie
Car il est partie

Une femme se meurt
Dans une froide terreur
Dans une sourde frayeur
Dans des yeux en pleurs

Une vieille a remplacé la femme
Une vieille qui a perdu son âme
Une vieille torturée par une flamme
Une vieille qui n'est pas une Madame

Une vieille cousait
Près de la cheminée
Où un feu flambait
Où elle se réchauffait

Une vieille pensait
A des coins du passé
Encor, encor si frais
Dans sa mémoire usée

Une vieille délaissée
Une vieille oubliée
Une vieille rejetée
Une vieille fatiguée

Une vieille se meurt
Dans une vive terreur
Dans une sourde horreur
Ignorant le bonheur

Une enfant est morte
Une femme est morte
Une vieille est morte
Une vie est morte.


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 Message  Publié : 14 Juil 2003 08:37 
 

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Localisation : Montréal (Au Québec)
~~MadFerThem~~

D'ici mon amour



D'ici mon amour
je verse quelques larmes
quelques larmes de sang
échappées de mon corps

Et ces larmes de sang
de mon corps vers ton corps
formeront un torrent
qui couleras encore

Enfin cette nuit
comme deux mauvais anges
nous serons réunis
pour s'isoler d'un univers étrange

Mais tu t'es en allé
vers le monde en dehors
et tu as emporté avec toi nos secrets
qui a jamais sont morts

Non surtout ne m'oublies pas
je n'ai pas disparu
et reviens me voir chaque fois
car d'ici mon amour
saches le
je t'aime encore


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 Message  Publié : 14 Juil 2003 09:18 
 

Inscription : 10 Oct 2002 02:23
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Localisation : Montréal (Au Québec)
kristenita



Je pars en Indochine
Toute seule en fière heroïne
Ayant derrière moi laissé
Mes remords et mon fiancé

Transportée par la mélodie
J'arrive en Indochine
Dans ton royaume interdit
Refuge de tes nuits intimes

Je veux franchir le pas,
J'en suis sûre à présent
Me laisserai guider par toi
Guider tout doucement

J'entends ta voix Nicola
C'est le point de non retour
Je ne réponds plus de moi
Je suis prise de court
Je suis prise tout court

Mais je me suis encore brûlé les ailes
La chanson est finie
J'ai encore atteint le septième ciel
Mais la réalité avec ironie
Me fait redevenir orpheline
On ne revient pas indemme d'Indochine


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 Message  Publié : 14 Juil 2003 09:23 
 

Inscription : 10 Oct 2002 02:23
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Localisation : Montréal (Au Québec)
Nounours


Hell'O

hell'o je suis en enfer
me voilà prisonnier
et je ne sais plus quoi faire
de toutes mes journées

au milieu des flammes
j'ai rencontré le diable
c'était le souverrain
de ce souterrain

quoi qu'on me dise
quoi que je fasse
je sais maintenant
j'ai fait le bon choix
même si en enfer
on a plus le droit
de retourner sur Terre

hell'o je suis en enfer
me voilà prisonnier
et je ne sais plus quoi faire
de toutes mes soirées

je suis chez moi ici
le diable est mon ami
et je n'ai pas mal
quand je parle de lui

hell'o je suis en enfer
je m'y suis brûlé la chair
en voulant revoir la Terre




First night

un jour je me déciderai
c'est promis c'est juré
je n'attendrai pas demain
pour suivre ce chemin
que tu m'as montré
une si belle journée
au creux de tes mains

et surtout ne crie pas au monde
que c'est la première fois
entre toi et moi
surtout ne dis pas au monde
que c'est la première fois
pour toi et moi

un jour on se décidera
je vous le promet,
mais on ne le dira pas
c'est juré,
ce sera un soir
et il sera très tard
on sera dans le noir...

et surtout ne crie pas au monde
que c'est la première fois
entre toi et moi
surtout ne dis pas au monde
que c'est la première fois
pour toi et moi




Lucky Star

je vais seul dans mon coin
je reste à l'extérieur
comme un spectateur
et je n'ai peur de rien
je suis une lucky star

je vous regarde souvent
vous et vos enfants
donnez-moi vos vies
et j'en prendrai soin

regardez le ciel
et vous me verrez
sur un arc-en-ciel
je vous saluerai

ne vous inquiétez pas
là où je vais c'est bien
je vous protégerai
au creu de mes mains

si vous n'y croyez pas
levez un peu les yeux
et je serai là
je ferai un peu comme Dieu

je vis dans mon coin
comme un spectateur
mais n'ayez pas peur
je ne suis pas loin

regardez le ciel
et vous me verrez
sur un arc-en-ciel
je vous saluerai


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 Message  Publié : 14 Juil 2003 09:48 
 

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Localisation : Montréal (Au Québec)
~~KissingMySong~~


La Blessure

Ton sang mélé au mien,
Nous échapperons au lendemain...

Ma blessure écarlate,
Fruit d'un amour intacte,
Précipite nos âmes jumelles
Dans des gouffres moites,
Royaume des rebels.

La main perdue sur moi
Tu goûte à ma pudeur,
Mélange de nos émois,
De nos vies, nos malheurs.
Seule ton audace atteindra la lueur
Où siège l'éternel empire de tes joies

...Ton sang mélé au mien,
Nous laisserons nos assassins.


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 Message  Publié : 14 Juil 2003 09:52 
 

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Localisation : Montréal (Au Québec)
Colchike


Néant

Je croyais avoir rencontré l'Amour
L'Amour avec un grand A
Le Prince charmant quoi
Le temps a passé
On s'est gâché
On s'est tout dit
On s'est salit
Il ne reste plus rien
Juste un grand Chagrin
J'espère rencontrer quelqu'un
Quelqu'un qui saura m'aimé
Quelqu'un que je saurai aimé
Sans rien gâché
Ou alors... rien
Mais là, il ne reste qu'un grand chagrin


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 Message  Publié : 14 Juil 2003 10:00 
 

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Localisation : Montréal (Au Québec)
Setsuko


La Routine...

Mâchoires serrées. Gorge nouée. Bruit des fourchettes contre les assiettes. Pas un bruit. Silence oppressant. Au menu: des miettes de coeur. Des restes de larmes.
Bouffer sa rage, ses peines. Avaler péniblement. Finir son assiette.
Indigestion.
Cracher, vomir.

--------------------------------------------

Puis, avancer et tituber dans ce lycée... Emportée. Poussée par le vent.
Des gouttes perlent au coin des yeux mais... Il faut tenir. Se retenir. Avancer tête haute coûte que coûte.
En vain.
Trébucher, tomber, balancer le sac. Valsent les mots. Maux murmurés. A demi-mots. Inaudibles.
Une main se tend: ramasse le sac, soulève le corps.

--------------------------------------------

J'compte les moutons accrochés à mon plafond. Un, deux, trois... quinze... cent... mille. Même les étoiles suspendues tout autour n'y changent rien. La nuit est là et je n'dors pas..
Dancetaria tourne, tourne, tourne à n'en plus finir. Quasi nauséux tout c'manège. Bref retour en arrière: il y a deux ans. Même période. Mêmes instants. Même album.

--------------------------------------------

Dans l'taxi, ballotée de gauche à droite, j'me retiens. J'veux pas salir ces beaux sièges en cuir beige. Je cours. Maison. J'balance mon sac. Toilettes. Vomir.
Inconscience.
Ramasse le sac, soulève le corps.

-------------------------------------------

Un matin sale. Attendre. Toujours attendre. Sous la pluie. En retard. Comme toujours. Foutu bus.
En retard au lycée. Foutu bus. Foutu train.
Philo. Trop d'blablas. Monte, monte l'angoisse. Exploser. Craquer. Etouffer. Etre asphyxiée.
Etends l'corps convulsé. Au sol. Puis... Du rose. Ce vieux rose. Infirmerie. Le lit.

Respire. Soupire.
Vivre. Survivre.


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 Message  Publié : 14 Juil 2003 10:07 
 

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faith


doubt

in a life of lies,in a life of doubt
in this cruel time i'm waiting for something
a black wind carry me far away
if you can hear me tell me the right words...

i hope just a word
on this secret night
i hope juste a word
can you hear me calling you to
save me ,save me from the death...

time will die tonight
and the pressure is all to strong
to breathe deep,to forget the fear
i stay awake at night
with visions so unreal
with visions so ideal
i think i'm drowning*
this silence is killing me...

i hope just a word
on this secret night
i hope just a word
can you hear me calling you to
save me,save me from the death...

i remember when all lights died
it's just a feeling i get sometimes
i get frightened like a child
caus' i know i need you...
maybe it's not easy,
maybe it's a way too long in shadow of doubt
to understand all my feelings
i sink deep in this silence
and i know love is the last chance...


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 Message  Publié : 15 Juil 2003 03:55 
 

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Tzar


Dancetaria

Image

Comme chaque nuit de sa petite vie, la fillette s’aventure dans cette grande forêt onirique. Il y fait toujours une belle nuit pleine d’étoiles et chaque étoile semble danser dans le ciel, chacune à sa façon. Plus elle s’enfonce dans cette forêt, et plus les étoiles bougent les unes avec les autres. Certaines tournent autour de leurs voisines comme si elles exécutaient une valse céleste. D’autres préfèrent rester seules, dessinant des trajectoires complexes dans ce grand disque qui surplombe le monde. Au fin fond du ciel, de grandes tâches colorées extrêmement pâles se glissent dans le ciel à l’image des serpents se frayant un chemin dans le sable. « Atomic Sky » : ce sont les mots qui lui viennent à l’esprit pour désigner ce qu’elle voit.

Elle finit par baisser les yeux pour regarder ce qu’il y a en bas. Devant elle, un chemin qui se perd rapidement au milieu des feuillages sombres. Autour d’elle, les grands sapins lui apparaissent comme des êtres familiers. Elle continue son chemin, désormais elle en est sûre, les étoiles ne sont plus dans le ciel, elles dansent autour d’elles.
Et une douce lueur, comme si la voie lactée avait fini par couler sur la forêt, éclaire dorénavant son chemin.


Image


Elle a décidé d’appeler cet endroit Dancetaria, car tout danse par ici. Sauf les grands arbres, qui paraissent l’observer tranquillement, même si certaines branchent battent timidement un rythme secret. La petite fille se sent poussé par cette envie d’aller voir l’au-delà, au-delà de ses propres peurs. Un vertige la prend à l’idée qu’elle est toute seule dans une forêt en pleine nuit, mais elle ne l’a jamais ressenti comme une frayeur, c’est pour elle, le pur plaisir de braver un interdit. Chaque nuit, elle reprend le même chemin en espérant voir plus loin d’autres merveilles, en espérant qu’elle n’en verra jamais le bout même jusqu’à la fin de sa vie.

Justine, c’est comme ça qu’on l’appelle dans la vraie vie. Mais elle, elle préfère qu’on la surnomme « She Night », parce que la nuit est pour elle son véritable refuge, presque une sœur. Quand elles sont ensembles, elle et la nuit, elle nuit - « she night » ; elle pense à s’échapper ailleurs, à détruire la réalité, à maudire tous ces gens autour d’elle qui ne l’aime pas. Et dans cette nuit fabuleuse, dans ce le lieu magique, elle se sent vivre enfin, sans les agressions du soleil et de la foule. Ici, tout le monde est doux, tout le monde est pâle.

Son prénom est pour elle une mauvaise étiquette qui lui colle à la peau sans qu’elle puisse s’en débarrasser. Justine, c’est un prénom qui a été choisi par ses parents. Son petit cœur est naufragé depuis que ceux-ci l’ont séparé de son seul amour, son petit amoureux, et elle les déteste de toute son âme. Elle l’avait baptisé Astroboy, le garçon de l’espace, parce qu’il voulait être astronaute. Lui, il voulait l’emmener dans les étoiles tout là-haut avec son vaisseau spatial et elle, elle rêvait qu’elle voyagerait un jour à côté de lui, et qu’elle vivrait tout là haut dans ces merveilles si pâles. « Juste toi et moi, comme des étoiles », cette phrase trotte sans cesse dans sa tête…

Ses pensées la ramènent sur la raison de sa présence ici. Quelque chose auquel elle n’avait plus voulu penser. Des images lui traversent l’esprit : son père et sa mère qui se disputent, des voix fortes, des cris. Petite Justine pleure car elle est au centre de tout ça, elle est la raison de la colère. Mais Justine ne peut plus supporter cette charge qui pèse sur elle, alors elle fuit, tout loin dans la grande forêt. Sans se retourner, elle s’évade de sa prison dorée… Mais quand est-ce que tout cela s’est passé ? une heure ? un jour ? une semaine ? Pour elle, le temps ne veut plus rien dire. Il s’est comme dispersés dans les moindres recoins de la belle forêt. Elle sait seulement que tous les jours à la même heure, elle s’évade à nouveau…

Plongée dans ses réflexions, elle ne s’est pas rendu pas compte qu’elle se trouvait désormais au beau milieu d’une petite clairière. Un curieux croissant de Lune très lumineux découpe le ciel et donne sa douce clarté au lieu. Elle remarque que les étoiles sont moins nombreuses par ici, peut être sont-elles effrayées par l’astre. Mais tout cela ne change pas la détermination de Justine, son pas ne varie pas, il est toujours guidé par le chemin qui continue de l’autre côté.


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 Message  Publié : 15 Juil 2003 04:06 
 

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Localisation : Montréal (Au Québec)
Loua


Par-delà l'infini...

Elle aimait le noir. Pourquoi ? Peut-être parce que là était son originalité. Peut-être parce que cette couleur était comme elle, repoussée de tous, détestée de tous. Peut-être parce que c'était la couleur de la nuit, du silence, de la solitude...
Elle aimait la solitude. La solitude des hommes. Tout comme elle aimait le froid. Froid comme le cœur des hommes. Et la pluie, amère comme les larmes versées par les hommes.
Elle aimait tout ce que les hommes n’aimaient pas.
Bizarre. Etrange. Pas comme les autres. Les hommes l’appelaient de toutes sortes de noms. Mais que signifient des noms ? Les hommes ont de drôles d’idées. Pourquoi désigner l’individu ? Pourquoi lui donner une appellation ? Pour se fondre dans la masse ? Pour ne pas sortir la tête du tourbillon humain ? Ou pour le différencier des autres ? Pour qu’il ne soit pas comme "Monsieur tout le monde" ? Pour qu’il devienne "Quelqu’un" ?
Ensemble, ils s’étaient débarrassés de leur ignorance. Ils s’étaient avouer le vouloir. Vouloir grandir.
Grandir est-il une faute ? Sûrement, puisqu’on le lui avait reproché. Mais alors, pourquoi lui demandait-on de se conduire en adulte ?
Elle ne comprenait plus. Les hommes étaient trop ambigus. Elle ne voulait plus être comme les autres. Elle ne voulait pas se plier aux préceptes.
Elle avait fui. Dans le noir, dans la nuit, dans le froid. Seule.
Elle s’en était allée. Parce qu’elle avait grandi. Parce qu’elle ne voulait pas porter de nom. Parce qu’elle voulait vivre.
Vivre. Un mot. Une sensation. Les hommes ont toujours eu peur de la mort. A elle, elle lui paraissait pleine de charme, de libertés.
Et la lune. Elle aimait la lune. Elle l’attirait. Elle était différente. Quand tout était noir, elle, elle brillait encore et encore, inlassablement, pour percer les ténèbres et illuminer de ses rayons soyeux et pâles la terre des hommes. Et les hommes ne lui témoignaient aucun respect. Ils l’avaient souillée. Pour se sentir les plus forts ? Jamais ils ne seront plus forts que la lune.
Et les étoiles. Les étoiles, là-haut, qui lui racontaient des histoires les soirées d’hiver, quand elle s’asseyait dans la neige, les yeux fermés, pour les écouter lui murmurer de leur doux frissons ce qui se passait par-delà l’infini.
Elle voulait fuir. Par-delà l’infini. Pour être comme la lune et percer les ténèbres. Pour être, elle aussi, un jour, dans les histoires des étoiles. Pour que quelqu’un, qui, comme elle, serait différent des hommes, puisse écouter les étoiles raconter comment elle avait fui. Fui par-delà l’infini.
Fui loin des hommes.
Elle n’avait aucun regret. Pourquoi en aurait-elle ? Elle ne regrettait pas d’avoir grandi. Elle ne regrettait pas de fuir.
Lentement, tranquillement, elle s’enfonçait dans la nuit.
Pour ne plus revenir…
Pour rester avec lui…
Il l’avait rejointe. Il ne la laisserait pas s’en aller. Pas sans lui. Il l’accompagnerait. Il resterait avec elle. Pour dix milles ans.
Ils demeureront tous les deux.
Dans la nuit.
Dans les étoiles.
Dans la lune…




Ma promesse


Qu’importe… Qu’importe qu’elles soient deux ? Qu’importe qu’elles ne fassent pas comme les autres ? Qu’importent les autres ?
Le monde… Les hommes… Quelles idioties ! Vouloir être comme les autres, ne pas se faire remarquer, voilà bien la preuve que les hommes sont idiots.
Elles n’avaient pas peur des hommes. Elles ne voulaient pas se plier à leurs règles idiotes.
Au coin du lit, elles s’étaient endormies, sans soucis, sans peurs des hommes. Cette nuit, elles s’étaient réunies, pleines d’ivresse et de joie. Cette nuit, et toutes les autres, elles s’étaient différenciées de l’idiotie humaine.
Dans la chambre, dans le silence, elles se ressemblaient, endormies, les cheveux flottants sur leur oreiller… Elles avaient la volupté de deux princesses, deux anges qui avaient fauté sans se soucier du jugement que leur imposeraient les hommes.
La main de l’une effleurait le dos de l’autre en une douce caresse… Leurs jambes s’emmêlaient en une danse silencieuse… Leurs souffles se rejoignaient en une longue litanie…
L’une religieuse, l’autre amoureuse… Si différentes, et si semblables… Leurs doigts graciles qui s’entremêlaient pour ne jamais se lâcher…
Je ne peux quitter des yeux ces deux pécheresses… Ces deux magiciennes, enchanteresses, dont les mots silencieux me racontent le plaisir et le bonheur d’un monde ignorant l’idiotie humaine...
La lune, blanche, éclaire leur peau de lait sous les draps de satin qui ne les couvraient qu’à moitié. Ta peau… La sienne…
Un jour… Un jour je te l’écrirai… Un jour j’oserai te le dire…
Et toi, tu me répondras… Tu me le diras ? Tu me diras ce que tu feras de moi ?
Je te promets d’être pour toi… Rien que pour toi… Rien qu’à toi… Je te promets que plus jamais, on ne me regardera…Que plus personne ne pourra me toucher, m’effleurer…
Je t’appartiens. Je suis à toi. Fais de moi ce que tu veux…
Je te promets qu’on aura une belle histoire. Rien que tous les deux. Sans personne d’autre.
On ne se quittera jamais, dis ? On sera toujours tous les deux ? Je ne peux pas vivre sans toi. Et toi ? Me sens-tu indispensable dans ta vie ? Ou ne suis-je qu’une ombre de passage dans cet univers d’idiots que sont les hommes ?
Dis-moi… Dis-moi ce que tu ressens… Dis-moi, tu me préfères moi, ou tu préfères ta pécheresse, ton ange, ton amoureuse, ta princesse ?…
Dis-le-moi… Je m’effacerai si tu le veux. Je disparaîtrai. Si tu ne veux pas de moi, dis-le-moi et je t’en serai reconnaissant.
Ma pécheresse… Toi qui n’as pas peur de te moquer des hommes. Toi qui, sans hésitation, sans regret, sans honte, avoue et clame l’idiotie des hommes…
Toi qui, en silence, confirme ton péché, ta faute…
Ta peau… Si délicate… Comme elle doit être douce à caresser… Tu seras mienne, dis ? Tu m’appartiendras, pour toujours ? Tu resteras toujours avec moi ?
Je te promets… Je te promets de t’écrire tous mes secrets…
Une comète passe dans le ciel, jouant des ombres sur les draps qui calquent si bien tes formes...
Je te promets une belle histoire, que jamais on n’oubliera.
Personne ne me parlera plus. Je serai à toi…
Rien qu’à toi…
Si tu le veux…
La nuit, éclairée par la lune, si ronde, si blanche, si parfaite, me semble illuminée. Le silence m’allège le cœur…
Ma pécheresse qui dort… Ma jolie princesse qui sommeille, dans les bras de sa princesse…
Oui, un jour, je te le dirai…


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 Message  Publié : 15 Juil 2003 04:12 
 

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Localisation : Montréal (Au Québec)
La FeE CaCaHuEtE


...*...

Je voudrais vivre en toi, ej voudrais être toi.
Une seconde etre ton coeur, une seconde te faire vivre.
Te sentir repirer et t'obsever.
Je retse là à te contempler.
Je vis d'amour pour toi, je vis vers toi.
Toi, moi,ensemble, regader le ciel.
Unis sous la nuit, se devenir , se dévoiler
Je donne mon âme au diable.
Tu es mon diable, tu as volà mon coeur et tu l'as enflammé.
Tu m'as offert ce sourire,
Tu m'as offert une vie.
Je te donnerais la mienne, juste pour que tu reviennes.
Tes yeux ne sont plus là, ils ne me regadent plus.
Ton âme est partie, la mienne l'a suivie.
Nous étions UN, sans toi je ne vis plus.
Mes larmes c'est toi. Mes mots c'est toi.
Si ma vie c'ets toi, je reste invisible
Je suis une âme qui erre, jattends nos retrouvailles


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 Message  Publié : 15 Juil 2003 06:08 
 

Inscription : 10 Oct 2002 02:23
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Localisation : Montréal (Au Québec)
*Rebecca*


Et écouter...

S'envoler. Vers d'autres sphères. Oublier quelques heures cette tristesse et ce désespoir lancinants qui me traversent le coeur, m'alourdissent, toujours. Parfois un son me brise le coeur, mais c'était comme si j'exorcisais ce qui me faisait du mal. Je souffre pour ne plus souffrir.
Comment expliquer, comment raconter ? Il n'y a pas de mots... ce n'est pas toute ma vie mais ça en fait partie. Inévitablement. Les mots, les notes : tout s'emmêle dans ma tête... "Moi je ne veux plus grandir"... Comment peut-il dire tout ce que je ressens ? Comment peut-il trouver des mots aussi beaux alors que je peine, que je me débats dans un univers que j'aime, hostile et froid ?
Une vague de bonheur parfois m'étreint. Je ne comprends pas bien comment. Mais pourquoi toujours tout analyser ? J'aime tellement me laisser bercer de la sorte, tout oublier... pour quelques minutes. Précieuses minutes de vie, de bonheur.
Oublier. Vivre. Et écouter...




Les silences de Juliette

Il faisait froid ce soir-là. La nuit n'était pas encore tombée.
J'ai remarqué un sourire à côté de moi. Je me suis tournée et je l'ai vu. Il me souriait, comme on sourit quand on retrouve un ami de longue date. Il s'est approché et m'a demandé mon nom. Pour faire la fine, j'ai répondu : "Ce que nous appelons une rose embaumerait tout autant sous un autre nom".
Il m'a encore souri. Je suis partie.

Le lendemain, je l'ai retrouvé au même endroit, à la même heure. Il m'a dit :
-Eh Juliette, je t'invite ce soir.
Quand la vie n'a plus rien à vous apporter que votre solitude dérangeante, l'idée-même d'un dîner avec un serial killer vous enchanterait. Alors je l'ai suivi.
Je ne parlais pas. Il n'en avait pas besoin ; il passait son temps à me regarder, à commenter chacun de mes gestes. J'étais gênée - moi qui ne m'étais jamais aimée, jamais regardée dans la glace sans dégoût...
Au restaurant je n'ai rien pris. Je l'ai regardé manger. Quand il m'a proposé de boire son thé, j'ai accepté, et c'est alors qu'il a dit :
-Juliette, t'es belle.
J'ai relevé la tête. Je l'ai regardé droit dans les yeux, une boule dans la gorge. Je crois bien qu'il n'a jamais su que j'ai failli pleurer.

Je ne suis plus jamais retournée à l'endroit où je l'ai rencontré. Je ne voulais plus le revoir. Plutôt mourir que d'aller vers lui, plutôt crever que de laisser mes sentiments m'envahir et me détruire une seconde fois.
Mais ce n'est pas comme ça que le hasard l'entendait. Le train Nantes-Paris de 20h était rempli de monde - y compris cet inconnu à la voix si magnifique. Quand il m'a vue, il s'est élancé vers moi, en disant : "Juliette !"
Je me suis retournée. Je ne voulais pas le voir. Il a mis sa main sur ma hanche et m'a soufflé dans l'oreille :
-Pourquoi je ne t'ai pas revue ?
Fidèle à mon mutisme, je n'ai pas répondu. Il m'a embrassée et je crois que je ne l'ai même pas repoussé. Il m'a emmenée dans les toilettes. Je savais ce qu'il voulait faire. J'ai pensé :
-Au moins ça me dégoûtera de lui, et il me laissera tranquille une fois la chose faite.
Mais il n'a pas essayé de me faire l'amour. Il m'a encore embrassée, et il m'a demandé pourquoi je ne lui parlais pas. Pourquoi je n'avais prononcé qu'une phrase en sa présence, en l'occurrence une phrase de ROMEO ET JULIETTE.
-Moi je te promets une belle histoire. On sera seuls, plus personne ne nous parlera, ne nous touchera.
Pour toute réponse, c'est moi qui lui ai fait l'amour.

Après il a disparu de ma vie. Je ne l'ai pas revu pendant des années.
Pourtant, par un matin pluvieux, je l'ai croisé. Exactement au même endroit que notre première recontre. Il était avec une femme. Quand il m'a vue, son visage s'est transformé, et il a fait ce sourire - ce sourire si particulier.
Il s'est approché de moi. Dans ses yeux, j'ai pu lire qu'il n'attendait qu'un mot, qu'un geste de ma part pour qu'il abandonne toute sa vie, pour qu'il abandonne cette fille qui faisait la queue devant le cinéma.
Mais je ne pouvais pas. Il m'a caressé la joue, et il m'a embrassée dans le cou. Avant de partir, il m'a dit :
"Je n'oublierai jamais tes silences, Juliette."

Je crois qu'il n'a jamais su que je m'appelais Julie.




Halleluya

Elle venait tout juste de rentrer chez elle. Elle ne savait pas que je la voyais, que je la regardais par l'entrebaillement de la porte de son armoire située dans sa chambre.
Cela faisait quelques temps que je la connaissais. On se croisait parfois, on se disait bonjour. Ca n'était jamais été plus loin - d'ailleurs je n'avais pas essayé. Elle me plaisait mais je la voyais plus comme un idéal, une femme que je ne toucherais jamais.
Je voulais juste la voir, la connaître. Découvrir son intimité - la voir, enfin. Et ne plus l'imaginer.
Je n'étais pas un voyeur... je ne voulais pas la souiller de mon regard, lui faire peur, l'épier. Je voulais la connaître quand elle était seule, connaître sa façon d'être quand je ne la regardais pas.
J'avais toujours rêvé de découvrir une femme comme ça : que je la regarde, sans qu'elle sache, sans qu'elle pense à ma présence.

Elle retira son manteau (du moins, c'est ce que j'en ai déduit d'après le bruit) et se dirigea vers sa chambre. Je la vis retirer ses vêtements - doucement, très doucement, avec cette sensibilité que je lui connaissais. Elle était tellement émouvante... Sa cascade de cheveux blonds la suivait partout, accompagnait chacun de ses mouvements.
Elle n'était pas comme dans les magazines. Elle n'avait rien à voir avec tous les stéréotypes qu'on nous servait comme idéaux. Mais je la trouvais belle.
Elle s'assit sur le lit, un livre à la main. Elle a dû lire pendant au moins deux heures - mais ça m'a paru cinq minutes tant je ne pouvais m'empêcher de la contempler, de la manger des yeux.

Je découvrais tout ce qu'elle cachait : ses mauvaises habitudes, ses tics. Elle n'étais pas toujours gracieuse ou "politiquement correcte" : elle était. Et c'est tout ce que je désirais en la regardant ce soir-là : la voir être. Il n'y a rien de plus beau que ce naturel qu'on tend à cacher, parce que... parce que quoi ? Parce que ça ne se fait pas ?
La beauté et la grâce sont dans l'oeil de celui qui regarde. Pourquoi devrait-on imposer un modèle de soi-disante beauté ?
Là, devant moi, elle n'était pas ce qu'on qualifie de belle dans les médias, dans le monde. Mais pour moi, aucune autre femme n'aurait pu être plus belle qu'elle.

C'est alors qu'elle se mit à parler. Seule. Encore une fois ça pourrait prêter à un jugement péjoratif. Mais elle se disait des choses si vraies, si fortes...
"Je crois que je n'ai pas fait ce qu'il fallait. Je crois... je crois que cette vie ne me convient pas. Je ne m'aime pas vraiment... à quoi bon vivre ?"
Quand j'y repense, je me demande si elle a vraiment prononcé ces mots... peut-être est-ce simplement moi qui ai inventé ce monologue. Car tout son être, toutes ses attitudes portaient à croire qu'elle se tenait ce discours.
Sans qu'elle ne dise rien, je l'écoutais. Qui l'avait déjà écoutée comme ça auparavant ? Qui avait jamais fait l'effort de la regarder, de l'écouter, de la connaître vraiment ?

Quand elle se fût endormie, je suis sorti doucement de l'armoire. Je lui ai effleuré les doigts et je suis parti.
Je sus, dès en fermant la porte derrière moi, que je serais là quand elle viendra. Que je serais toujours là pour elle.


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 Message  Publié : 19 Juil 2003 00:51 
 

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charly


TOI ET MOI

je ne me suis jamais senti autant détestée
que lors de cette nouvelle année
qu' est-ce qui à bien pu me tuer
quand j' ai enfin appris à aimer

tu m' as aidé à sortir du gouffre
et pourtant encore je souffre


de quel mal ?
de quel bien ?
aide-moi à croire en toi


l' amour
n' est pas une issue de secours
la haine
n' est que le reflet de moi-même


le monde bouge autour de moi
il parle du futur, deja

de toi, de moi

d' un amour sans faille
qui a fait un scandale

chez moi !


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 Message  Publié : 19 Juil 2003 00:57 
 

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Childeric


Une maison perdue

Perdue.

C’était une maison perdue. Notre refuge. Notre idéal, notre osmose.

Le seul lieu où nous pouvions cohabiter avec notre passion. Perdue dans les collines, loin de toute ville. Loin des humains et de leurs folies. Si loin de la civilisation et de toutes ses mesquineries.

Nous avions pour seuls voisins les éléments. La force de notre amour nous faisait les domestiquer. Nous ne concevions même pas un jour de notre éternel bonheur sans soleil.

A deux nous étions. Tout simplement. Ce n’est pas que nous ayons toujours été asociaux, loin de là, mais notre amour était trop grand pour laisser de la place dans nos cœurs.

Nous avions repoussé nos amis, les laissant vivre dans la raison. Nous étions si fiers de notre folie. Cette folie qui nous permettait de croire en une vie de simplicité et de partage. D’amour et d’eau fraîche en somme.

Nous étions tous deux artistes peintres. C’est cette passion qui nous avait fait nous rencontrer. Je peignais la souffrance. Elle peignait les tortures. Nos chemins s’étaient croisés et la destinée nous avait fait découvrir la couleur.

Des fresques lumineuses loin de notre époque de mélancolie et de pessimisme. Le pessimisme, l’intérêt pour la misère du monde n’avait plus aucun intérêt pour nous. L’égoïsme de notre amour nous satisfaisait pleinement.

Le succès de nos toiles, tellement surprenantes, nous avait écarté de tous soucis matériels.

Jusqu’à ce jour.

Jusqu’à ce funeste jour de beau temps.

C’était une nuit. Nous étions couchés nus côte à côte. Nous n’étions plus qu’un, insouciant, et ce n’était qu’un seul battement de cœur dans nos deux poitrines.

Tout nous paraissait devoir rester paisible de la sorte lorsque, inexplicablement, le même cauchemar s’empara de nous.

Nous n’avions plus eu de cauchemar depuis notre rencontre, à tel point que nous en avions oublié l’existence.

Tandis que notre respiration s’accélérait, nous entendions des voix nous répéter sans cesse d’une voix doucereuse « le bonheur n’est pas éternel ». Ce n’était pas un être humain qui parlait, c’était la maison. Cette maison qui avait fait de nous un seul être.

Au bout de longues minutes de cette menace, l’inexplicable se produisit.

Tandis que la voix me répétait toujours « le bonheur n’est pas éternel », elle entendit autre chose. C’était la première fois que nous étions séparés, ne serait-ce que par la pensée.

Pire, je n’entendais même pas sa voix. Juste un bruit bizarre dans sa tête.

Le matin, tout avait changé.

Je continuais seul notre dernière toile, une reproduction d’un manoir moyenâgeux, mais d’une telle façon, d’une telle coloration, qu’il respirait le bonheur et l’allégresse.

Elle prit alors un crayon. Et une feuille de papier et commença à dessiner autre chose. Je ne lui fit rien remarquer, nous avions perdu l’habitude de parler.

Son dessin représentait un jardin fleuri, comme nous avions l’habitude de le représenter.

Assises dans ce jardin, se trouvaient 6 fillettes. 6 fillettes d’apparence souriantes mais qui semblaient cacher en elle un secret, une torture intérieure. Si bien cachée qu’il me fallut regarder à de nombreuses reprises son dessin avant d’en être assuré.

Le soir venu, elle s’enferma dans sa chambre, alluma des bougies d’encens aux quatre coins de la pièce et mis fin à ses jours.

Aujourd’hui, 12 ans se sont écoulés et je ne comprends toujours pas son geste. Je vis dans la maison, dernier vestige de sa présence. J’y suis seul, mais derrière cette maison, à travers cette maison, je sais qu’elle est là.

Je vis avec elle, mais ce n’est plus comme avant.

J’ai envie de te voir. Dehors, c'est la pluie qui nous agresse.


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 Message  Publié : 19 Juil 2003 01:43 
 

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dancetaria


For you

Laissse moi partir au Paradis_Je voudrai découvrir ton âmeton corps_tout à la fois_Tu m'inspireras et je rêverai_D'une autre vie et d'une autre mort à la fois_Je serai à toi pour toute l'éternité_Mais reste avec moi ne me quitte pas_Tu feras de moi ta fée ta joie_Ton air que tu respires_Là tu fais soufrir_Toi moi notre avenir_J'acsepterai mais promet moi_Que plus jamais ça ne recomencera_Je sarai à toi tu seras a moi_La vie la mort il ni auras que toi_Pour vivre avec moi_Pour mourir avec moi_Aimes moi pour l'eternité_Suplis moi et restes là


"oublis moi ou bien ne m'oublis pas..."


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 Message  Publié : 19 Juil 2003 02:10 
 

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astro indo


G pa trouvé cmt lappelé

Pour retrouver l’espoir
Il faut y croire
Mais comment croire en un monde
Où la réalité est immonde
Où chake fo pa est une erreur
Qui engendre peur et malheur

Ici l’imagination et le rêve
Font comme une trêve
Avec la réalité qui jamais
Ne veut s'arrêter

Le destin est un rêve
qui promé tout et donne rien
La vie ne vaut pas grand chose
Elle passe si vite
A ton vraiment le temps de la vivre ?
Elle qui passe en instant
Elle qui fait à la fois le bonheur et le malheur
Permet de trouver l'amour
Et le perdre un de ces jours

La plus belle illusion
Est encore l'amitié
Tant qu'elle n'est que sincerité
Rien ne peut la tuer
Mais lorsque le trouble se mêle à la passion
L'issue est triste c'est la trahison.


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 Message  Publié : 19 Juil 2003 02:24 
 

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Darius


Lorsqu'il est trops tards

Perdus dans ses penssées
La jeune fille reves
Au plaisir superficiel
De l'ephemere et du Mystere
Dans un monde qu'elle ne maitrise pas
Dans un monde qui ne l'aidera pas
Un peut plus que hier
Une peut moins que demain

Noyer dans ses larmes
La jeune fille pleure
De la tristesse et de sa peur
Est naie un mur taillé
Batit de ses mains
A chaque petit matin
Elle a perdus la clée
De la serure de sa déstinée

Efrayé par la vie
La jeune fille sourie
Comme pour ne pas montrer
Que ses reves sont brisé
Comme pour ne pas montrer
Qu'elle ne sais plus aimé
Sans meme avoir compris
Que la diference étais son silence

Epaulé par un ange
La jeune fille l'attend
Mais l'ange n'est que demon
En quete de redomption
Qui n'a plus que compassion
En attendant sa destruction
Lorsqu'il aura tous donné
Pour celle qu'il aimeré ranimer

Non, n'avence pas dans la douleur
Qui chaque fois nous ecoeure
N'avence pas vers le sort
Trops prévisible de ton corps
Tu dois refermer la porte
Et dire non a la peur
Oublis ton savoir
Et apprend a nouveau
La mefiance et une arme
Qu'il faut savoir poser
Pour ne pas se blesser
Lorsque l'enemie et ton allier


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 Message  Publié : 19 Juil 2003 02:34 
 

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Touch Gang!


Mira.....( à Stef )

Ta libéllule est venue te chercher
J'aurais bien voulu te donner ce baiser
Des nuits blanches à rêver aux frontières
S'endormir avec toi dans le bleu des mers
Tous les deux natifs du même sourire
Je t'attends pour un tout autre avenir

Un étrange parfum noir autour de toi
Tu as eu soif de nuit bien avant moi
Une de mes larmes en fragment d'opale
Je t'aime emmène-moi dans les étoiles
Dans mon monde, notre été indien
Nos idéaux nocturnes main dans la main

Je vois bien au-delà de nos corps
Du fleur de peau d'une âme qui dort
Dans une autre dimension stellaire
On ira à l'unisson pour une vie lunaire
On se peindra nos ombres en virtuel
Sur un talisman en yin et yang atemporel

Oui quand je viendrai dans ton sommeil
De belle au bois dormant musicienne
Je sortirai te voir dans tes rêves blancs
Pour lire et boire à tes lèvres d'argent
A nous les éléments dans la fumée bleue
Pour se ressembler et s'aimer à deux.


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 Message  Publié : 21 Juil 2003 20:17 
 

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Sad

essai

Seul ici
Je suis Sad
Je me lève et gueule
Je suis mad
Crazy about you
Je t'aime,je l'avoue
Rappelle-toi nos ballades
Nos émois
Nos embrassades
Mais ici bas
Tu n'est plus,toi
Je suis perdu,là
Je vis reclue
Seul
Et Sad
Triste
Je suis malade
Sombre artiste...


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 Message  Publié : 21 Juil 2003 20:28 
 

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Lo

LA HAINE

Des larmes de rages
coulent le long de mon visage.
Celui qui les a causé n’est pas très sage
Il ne voit pas cette rage.
Je les sens coulé le long de mes joues,
j’ai leur goût salée dans la bouche.
La haine en mon cœur s’éveille.

La rage est en tout être,
gardes-toi de la faire paraître.
Aujourd’hui la haine tu as réveillé
et maintenant tu es à ses pieds.

Cette haine, ma haine,
si longtemps enfouis
est maintenant ressortis.
Je suis énervé,
même si les larmes un instant mon apaisé.
Tu vas payer !

La rage est en tout être,
gardes-toi de la faire paraître.
Aujourd’hui la haine tu as réveillé
et maintenant tu es à ses pieds.

La haine était cachée,
maintenant elle est prête à déborder.
Je la sens qui bouillonne,
elle va exploser
et de ma main tu vas payer !

La rage est en tout être,
gardes-toi de la faire paraître.
Aujourd’hui la haine tu as réveillé
et maintenant tu es à ses pieds.

Toi qui est à mes pieds,
que penses-tu de la lame qui va te transpercer.
Car ma haine et ma rage tu as allumé
Seule ta fin pourra les apaiser
Ainsi tu vas payer !

La rage est en tout être,
gardes-toi de la faire paraître.
Aujourd’hui mes conseils tu n’as pas écouté,
et maintenant tu as payé.


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 Message  Publié : 21 Juil 2003 20:36 
 

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Encore plus fort

Stella, cette étoile

Stella, ils m'empêchent de te voir,
les hommes ont recréés ta lumière,
ainsi la nuit, il n'y fait plus noir,
plus jamais dans le ciel, de la Terre.
-
Stella, les étoiles s'aiment si bien,
mais dans un ciel qui a nos yeux, n'est plus,
Qu'un amas, le néant et plus rien,
et de nous leur exemple est déchu.
-
Stella, voilée de néons artificiels,
sans se soucier qu'ils t'éteindront,
par la haute tour de Babel,
Et je vous dit vous tous, prions,
pour ne pas que par eux, mortels,
tu meurt aussi dans la nuit, à l'horizon.


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 Message  Publié : 05 Août 2003 03:50 
 

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Romain des Bois


Devise

Il y a des choses que je vois et que je ne peux qu’aimer
#coeur
Il y a en a que j’aime et que ne n’ose regarder,
#coeur
Mais mon cœur lui voit tout ce qui lui plaît
#coeur
Mon cœur est libre et il aime à volonté.
:angel:





Comme toujours

Absente comme toujours
tu prolonges mes envies,
J'effleure le bonheur,
Mais jamais il ne fleurit.

Quand je parle au soleil
il m'écoute comme un ange,
Mais quand je te parle mon ange,
tu t'en vas, ça me dérange. (c'est étrange)

Quand je parle à la lune,
elle m'écoute j'oublie mon amertume,
Mais quand je te parle ma lune,
Je meurs et du bonheur tu m'éxhume

Mais un jour je te verrai,
Une nuit dans le ciel,
Un jour je t'oublierai
Je deviendrai le roi de l'éternel.


REFRAIN
J'oublie, j'oublie l'ennui de mes rêves
Je vis, je vis la vie et j'en crève.




Et si c'était vrai

Toute une vie passée à attendre le futur
A chercher la cîme de cette aventure
Mais elle sera bientôt là
Je suis près, j'en suis sur
A tout faire pour la garder, pour garder son coeur pur.

J'y pense déjà mais je ne te vois pas
Je pense à toi mais je ne te connais pas.
Je t'imagine un peu plus habile,
Que celles qui s'illuminent, et qu'on ne voit pas.

J'y pense déjà à cette instant là,
Le jour ou je te verrai
comme un ange voler autour de moi,
Comme si la lune voulait de moi.

Plus près de toi je te connaîtrais,
Mais ce sera sans doute la première fois,
Qu'un ange viendra dans mes bras,
Alors tu pardonneras tout ce que je ne sais pas.

Elle pourra me confier
Tout son coeur, tous ses regrets,
Tout ce qu'elle n'a pas, tout ce qu'elle voulait
Tout ce qu'elle voudra tout ce que je vais lui donner.

Je ne te quitterai jamais sauf pour te donner la lune,
Ce petit bout de terre que tu voudras illuminé,
De ton coeur aussi brillant que toute l'éternité.
Aussi brillant comme tout ce que tu vas me donnner.

Un petit ange naitra, dans ce monde étrange
Tu lui donneras tout ce qu'il faudra
Pour qu'il envoie sur orbite
Tout ce qui ne lui convient pas

Mais un jour je m'envolerai
un peu plus loin, un peu plus prêt
Et un jour on se reverra
Près d'une étoile, qui te ressemblera.




Merci petite fées

Merci à vous les petites fées,
merci à votre coeur d'aimer
Ces quelques mots,
Ces quelques plaies,

Perdus dans le flot mes pensées,
Des océans traversés
A perdre tout ce que je n'ai pas gagné.

Merci à vous les petites fées,
merci à votre coeur d'avoir succombé ...




QUI VOUDRA DE MOI ???

Qui voudra bien de moi,
Et aussi de mes pleurs,
Entendre de mon cœur ses maux
Et toutes ses douleurs

« Qui pourra supporter
De mon âme toute la tendresse
De mon amour toute la chaleur
Au point de s’y bruler ? »

Qui me fera voir le jour
Dans ses grands yeux secrets ?
Et puis aussi l’amour
Le temps d’une éternité.

Qui me prendra contre son corps
Et me dira qu’il est encore temps,
De me noyer dans son sort
Et d’y voir mon présent ?

Qui me prendra contre son cœur
Et fera couler dans mes veines
Le sang d’une vie meilleure
D’une existence sans peine ?

Qui voudra de mes lèvres
Pour y boire à volonter
L’amour d’un enfant
Par l’amour abandonné ?

Qui voudra me donner son corps
Pour que j’y écrive par milliers
Les poèmes que je ne peux dire
Mais que j’ai un jour rêvé ?

Ce paradis j’aimerai y goûter.
Avant de partir en enfer


Peut être que je l’aies toucher
Avec mes yeux ou mes doigts.
Peut être bien aussi
Qu'elle ne veut pas de moi

Ou se cache t’elle ? Où dort-elle ?
Dans quelle corps habite t’elle ?
Faut qu’elle vienne au plus urgent
Me délivrer de me tourments

Saura t’elle me donner
Alors que je ne l’attends pas
Ce baiser immaculé
Ce baiser qui me réveillera ?

Maintenant que j’ai tout dis
Je n’ai plus rien à faire
Juste laisser cette petite vie
S’accomplir et puis me taire.




Moi, le Nounours de ta vie...

Non je ne suis pas,
Et je ne serai jamais
Comme tous ces éphèbes
Grand beau fort et musclé.

Je suis juste un petit Nounours,
Tout doux et bien intentionné,
Qui te donnera enfin
Plein de tendresse et de baisers.

Même quand ça n’ira pas
Je serai là dans ton coeur,
Tu n’auras plus jamais froid
Tu n’auras plus jamais peur.

Comme un petit bout de chocolat
Je vais fondre dans ton coeur
Tu n’auras plus qu’à savourer
Cette over dose de bonheur.

Et partager autour de toi
Tout l’amour que tu trouveras
Dans mon coeur de peluche
Pas plus grand que ça.

Et même si je suis petit,
C’est pour mieux cacher
Toutes les tonnes d’amour
Que mon coeur à a donner.

Je dormirai dans tes bras
Toujours recouverts sur moi
Si chauds et si douillés.
Que je ne pourrai plus me sauver.

Je vivrai dans ton coeur
Comme dans le plus beau des jardins
Pour y ceuillir les fleurs
Et y semer les calins.




QUI VOUDRA DE MOI ???

Qui voudra bien de moi,
Et aussi de mes pleurs,
Entendre de mon cœur ses maux
Et toutes ses douleurs

« Qui pourra supporter
De mon âme toute la tendresse
De mon amour toute la chaleur
Au point de s’y bruler ? »

Qui me fera voir le jour
Dans ses grands yeux secrets ?
Et puis aussi l’amour
Le temps d’une éternité.

Qui me prendra contre son corps
Et me dira qu’il est encore temps,
De me noyer dans son sort
Et d’y voir mon présent ?

Qui me prendra contre son cœur
Et fera couler dans mes veines
Le sang d’une vie meilleure
D’une existence sans peine ?

Qui voudra de mes lèvres
Pour y boire à volonter
L’amour d’un enfant
Par l’amour abandonné ?

Qui voudra me donner son corps
Pour que j’y écrive par milliers
Les poèmes que je ne peux dire
Mais que j’ai un jour rêvé ?

Ce paradis j’aimerai y goûter.
Avant de partir en enfer


Peut être que je l’aies toucher
Avec mes yeux ou mes doigts.
Peut être bien aussi
Qu'elle ne veut pas de moi

Ou se cache t’elle ? Où dort-elle ?
Dans quelle corps habite t’elle ?
Faut qu’elle vienne au plus urgent
Me délivrer de me tourments

Saura t’elle me donner
Alors que je ne l’attends pas
Ce baiser immaculé
Ce baiser qui me réveillera ?

Maintenant que j’ai tout dis
Je n’ai plus rien à faire
Juste laisser cette petite vie
S’accomplir et puis me taire.




Au bord du néant

Prisonnier de mon corps,
Depuis que je suis né,
La vie en moi s'endors,
Pour ne jamais se relever.
:(
Trop de fois j'ai cru voir,
Dans les yeux du diable,
D'un ange l'espoir
D'Amour pour moi capabe.
:(
Trop de fois j'ai rêvé,
Me faire oublier de l'ennui,
Un instant, une seconde,
Parfois pire une nuit.
:(
D'un destin bien macabre,
J'ai su me sauver,
Mais toujours au plus court,
Il courait me rattraper.
:(
Trop de fois j'ai pleuré
Sur la tombe de mes rêves
Bien souvent mort-né
Toujours accroché dans la peine.
:cry:
Dans ce grand cimetière
Qui recouvre ma peine
Les fantomes sont fiers
Ma tristesse ne les gène.
:twisted:
Il n'attendent que moi,
Pour commencer leur diner,
Le soir quand les tènèbres
Viennent me deshabiller
:(
Dans mon coeur ils se promènent,
ils y réveillent les secrets,
Raniment les cauchemar
Comme des tombes profanées.
:(
...etc
:oops:
Trop de fois encore dans mes mots,
Mon ennui épousera vos pensées
Il est mieux que je m'en aille
Pour éviter de vous emporter.
:rolleyes:




TANT IL EST TEMPS QUE LE TEMPS PASSE……

Mon coeur bien impatient,
De te voir en vérité
N'oserait croire maintenant
Que tu m'aies oublié....

Le temps passe et nous efface
Sachons vite le gommer
De nos âmes il devient las
Il ne peut s'en accommoder.

Le temps coule et nous ébranle
Dans le torrent de la vie
De ses aiguilles fines et pointues
Nous blessons à l'infini.

Le temps tue et nous fait mal
Il nous abîme chaque jour,
Pour faire du lendemain
Un jour encore plus court.

Le temps est devant nous,
Osons le rattraper,
Courons vite comme des fous
Nous allons le dépasser.


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 Message  Publié : 05 Août 2003 04:00 
 

Inscription : 10 Oct 2002 02:23
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Localisation : Montréal (Au Québec)
Eva

Ceux qui t'aiment

Ceux qui t'aiment ... sont toujours là
Ceux qui restent ... ne comprennent pas
Ceux qui perdent ... n'oublient pas
Ceux que tu laisses ... là derrière toi

Cette angoisse que je ressens
Au fonds de ma gorge, elle enfle
C'est le vide qui s'introduit
Rampe et envahit mes membres
C'est ton absence qui me hante
C'est un mal qu'on appelle le manque

Toujours présent dans chaque pièce
Dans toutes mes larmes, tu te reflètes
Dans le miroir, en vain je te cherche
Ton souvenir me fait mal
Tant l'absence est brutale
C'est un verre qui s'est brisé
Il n'est resté que la moitié
Une seule moitié à recoller

Partout c'est toi que je vois
Pourtant, je vivrai, même sans toi
Je continuerai pour que tu sois fier
Ma voix chantera ton souvenir
Qui finira par s'adoucir
Peut-être même me fera sourire

Puis moi aussi j'irai franchir
La porte qu'il nous faut pousser
Je marcherai dans cette nuit
Où tu nous as tous devancé

Ceux qui t'aiment ... sont toujours là
Ceux qui t'aiment ... ne t'oublient pas


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 Message  Publié : 05 Août 2003 04:14 
 

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Localisation : Montréal (Au Québec)
indokiss

ptite ptite phrase

tite fleur endort toi sur mon coeur afin que je puisse dissimuler mes pleurs à travers ta chaleur

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